cercamon_2

Mar 28 2009
L’État iranien a inscrit un monument de la tradition juive à la liste de son patrimoine national : le mausolée d’Hamadan dans la province d’Azerbaïdjan dédié à la mémoire d’Esther et Mardochée. Le monument affiche une longue dédicace en caractère hébraïque. Chaque année en mars, les juifs iraniens s’y retrouvent pour la fête de Pourim, se rappelant comment la légendaire épouse juive du roi de Perse sauva son peuple menacé d’extermination.
+

Salamito vs Mordillat chez Finkielkraut

France Culture

A moment donné Mordillat demande à Jean-Marie Salamito: “Croyez-vous que Jésus ait été ressucité?” Salamito, au lieu de refuser de répondre ou d’expliquer que la question n’est pas pertinent au débat, explique de façon un peu embrouillée (ou trop technique) en quoi les données historiques ne s’opposent pas à l’hypothèse de la ressurection. Il manque là l’attaque de fond sur la démarche de Mordillat: pourquoi pose-t-il la question de la croyance de Salamito, qui n’est en rien l’objet de la discussion, sinon pour pouvoir le disqualifier? C’est-à-dire que derrière la question il y a l’idée que discuter de l’histoire du christianisme est interdit à un catholique parce que sa croyance lui barre l’accès à l’objectivité.

Ce qui est mis en cause là, c’est le partage critique qui a permis le développement des études religieuses, voire même de la science elle-même lorsque la domination idéologique était celle de l’Eglise. Je dis partage critique, je pourrais aussi bien dire la laïcisation de la science, à savoir le principe de séparation entre les croyances du savant (etc.) et les thèses qu’il défend dans le champ scientifique, thèses jugées non pas en fonction des croyances de celui qui les émet mais selon des procédures propres au champ scientifique lui-même (cohérence logique, conformité à l’expérience vérifiable…).

On voit bien l’astuce de Mordillat: pour la doxa contemporaine, déclarer croire en la ressurection de Jésus littéralement, c’est se disqualifier. La manoeuvre est subtilement démagogique.

+
Car l’apparence scientifique du propos masque un a priori idéologique qui, montre-t-il, se résume dans une affirmation plusieurs fois répétée : “Jésus annonçait le royaume, et c’est l’Eglise qui est venue.” Cette citation du grand historien Alfred Loisy (1857-1940) prouverait, selon les réalisateurs, que l’Eglise s’est montrée plus préoccupée d’asseoir son pouvoir que de précipiter la réalisation du message évangélique. Ainsi Mordillat et Prieur défendraient-ils une thèse résolument antichrétienne, celle de la trahison de Jésus par les siens. L’ennui, souligne Salamito, est que la citation est utilisée à contre-sens par Mordillat et Prieur. Car Loisy affirme au contraire qu’entre le discours de Jésus et l’Eglise de notre temps, il n’y a pas de rupture, mais simplement le travail du temps, donc des adaptations aux nécessités du moment. Sans l’Eglise, la prédication du Galiléen aurait sombré dans l’oubli comme celles de tant d’autres prophètes de la même époque.
Feb 26 2009
Dans une vie antérieure, avant de se convertir à l’islam, le premier des deux s’appelait encore Eddy Lévy et il était le frère de Benny Lévy
+
Aux littéralistes qui disent: Qui es-tu pour contextualiser la Parole de Dieu? notre réponse, ou plutôt celle du Coran, est celle-ci: ce n’est pas nous qui la contextualisons, c’est Dieu qui a choisi de le faire. Nous renversons la charge de la preuve: c’est aux littéralistes de s’expliquer, de nous dire comment ils osent transformer les prescriptions circonstancielles de Dieu en commandements éternels.
Jan 24 2009
En 500, Clovis 1er, roi des Francs, attaque Gondebaud, roi de Burgondes, accusé du meurtre du père de son épouse Clotilde. Battu, celui-ci quitte Lyon et se réfugie à Avignon que Clovis assiège. Grégoire de Tours signale que le roi des Francs fit dévaster les champs, couper les vignes, raser les oliviers et saccager les vergers. Le Burgonde est sauvé par l’intervention du général romain Aredius. Il l’avait appelé à son secours contre les « barbares francs » qui ruinaient le pays.
Dec 23 2008
C’est dans le va-et-vient permanent entre ces deux pôles – pensée confessante et pensée non confessante – qu’une majorité de fidèles dans le judaïsme, le christianisme et bien d’autres religions encore, ont accepté de cheminer. Leurs représentants l’ont fait avec difficulté, et parfois incomplètement, comme le montrent aux États-Unis les débats récents sur le créationnisme. Le mouvement est timide dans le monde majoritairement musulman, mais il n’est pas inexistant [39]. Il peut trouver une impulsion décisive à partir de l’Europe. La condition est de reconnaître que, par le passé, il n’y a pas toujours eu entre musulmans « acceptation consensuelle » sur des « règles immuables issues des sources authentiques de l’Islam : le Saint Coran et la Sunna (tradition du Prophète) »
+
The combination of stone tools indicating the presence of human ancestors and the dating of the level leads to the conclusion that human ancestors (hominids) were in the cave 2 million years ago. This is the earliest evidence for intentional cave occupation by human ancestors. There were a number of species of hominids in southern Africat 2 million years ago. The most likely candidate as the manufacturer of the stone tools found at Wonderwerk is Homo habilis. The oldest known stone tools from sites in Ethiopia date to 2.4 million years. The Wonderwerk Cave discoveries are those close in age to the very earliest known stone tools and similar in date to the bottom levels at Olduvai Gorge.
Dec 13 2008
The intense cultivation of wild wheat may have first occurred to supply sufficient food to the hunter-gatherers who quarried 7-ton blocks of limestone with flint flakes,” writes Stephen Mithen, Professor of Archaeology at the University of Reading, in the United Kingdom. The move to farming may “have been driven as much by ideology as by the need to cope with environmental stress.
Dec 07 2008
Page 2 of 6 Newer Entries →